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Le Québec et la France : une relation directe et privilégiée

 
 

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Le Québec et la France

Les liens directs et privilégiés entre la France et le Québec, instaurés au début des années 1960, sont fondés sur une histoire, une langue et des valeurs communes. Ils répondent toujours à la même volonté : mieux collaborer pour construire un monde meilleur.

Cette collaboration est axée sur des enjeux mondiaux, la lutte aux changements climatiques, le développement économique et la mobilité de la main-d’œuvre, l’éducation et la formation, la promotion de la langue française et de la diversité culturelle, la maîtrise de l’environnement numérique, la modernisation de l’État, la santé, qui priorise la jeunesse.

Elle est caractérisée par la volonté portée par les premiers ministres québécois et français qui se réunissent sur une base régulière à l’occasion de rencontres alternées. Ce format unique de rencontres assure, depuis plus de 40 ans, une concertation qui mobilise nos gouvernements et impulse nos sociétés civiles.

La culture, une dimension dynamique de la coopération

La culture est l’un des domaines de coopération les plus féconds entre le Québec et la France. Les échanges entre créateurs, organismes et entreprises se multiplient sans cesse et vont du patrimoine au multimédia, de la littérature aux arts visuels, en passant par les arts de la scène, la chanson et le cinéma.

Le Québec et la France promeuvent la diversité des expressions culturelles. Leurs efforts concertés auprès de l’UNESCO et de l’Organisation internationale de la Francophonie ont donné de nombreux résultats en ce sens, notamment l’adoption de directives opérationnelles sur la mise en œuvre de la Convention sur la protection et la promotion de la diversité des expressions culturelles dans l’environnement numérique.

Une relation économique bien vivante

L’économie occupe une place grandissante dans la relation franco-québécoise. La France est le deuxième investisseur étranger au Québec, après les États-Unis. On compte plus de 300 filiales d’entreprises françaises établies au Québec. Plus de 170 entreprises québécoises sont implantées en France. En 2016, la valeur des exportations du Québec à destination de la France était de 1,51 G$, ce qui représente une hausse de 5 % par rapport à l’année 2015.

La coopération économique comprend de nombreux projets de partenariat entre les créneaux d’excellence québécois et les pôles de compétitivité français. Ces projets sont soutenus par le Fonds franco-québécois pour la coopération décentralisée.

La coopération économique est également favorisée par les activités du Cercle des dirigeants d’entreprises franco-québécois, un lieu privilégié de rencontres pour les dirigeants d’entreprises québécoises en France et les dirigeants d’entreprises françaises qui évoluent sur le marché québécois.

Le Programme industriel France-Québec facilite la négociation et la conclusion d’accords de partenariats industriels entre PME françaises et québécoises. Mis en place il y a plus de 40 ans, le programme est cogéré et cofinancé par Business France et le ministère de l’Économie, de la Science et de l’Innovation du Québec.

La mobilité étudiante

Chaque année, plusieurs milliers de Français étudient dans les universités québécoises. En vertu d’une entente entre la France et le Québec, les Français sont exemptés des frais supplémentaires exigibles des étudiants étrangers. Au premier cycle universitaire, ils paient les mêmes droits de scolarité que les étudiants canadiens non-résidents du Québec. Aux deuxième et troisième cycles, ils paient les mêmes droits de scolarité que les étudiants québécois.

Par ailleurs, depuis février 2010, les étudiants étrangers diplômés au Québec peuvent se prévaloir du Programme de l’expérience québécoise, qui permet d’obtenir de façon accélérée le Certificat de sélection du Québec, première étape menant au statut de résident permanent.

Plusieurs Québécois étudient dans les universités françaises. À Paris, la Maison des étudiants canadiens les accueille pour des séjours scolaires et de courte durée.

En moyenne, plus de 4 000 Français s’établissent au Québec chaque année

Traditionnellement, la France compte parmi les premiers pays de provenance de l’immigration au Québec. Les efforts de promotion en France du Québec comme terre d’accueil réalisés au cours des dernières années ont eu des retombées significatives. Entre 2012 et 2016, le Québec a accueilli 22 294 Français. De ce nombre, 85,7 % sont des travailleurs qualifiés et 2,5 % sont des gens d’affaires.

Immigrer au Québec

Reconnaissance des qualifications professionnelles

L’Entente Québec-France sur la reconnaissance mutuelle des qualifications professionnelles est une première entre l’Europe et l’Amérique. Signée le 17 octobre 2008 par les gouvernements du Québec et de la France, elle vise à faciliter et à accélérer l’acquisition d’un permis pour l’exercice d’une profession, d’une fonction ou d’un métier réglementé au Québec ou en France par l’adoption d’une procédure commune de reconnaissance des qualifications professionnelles.

En savoir plus sur l’application de cette entente, notamment concernant la liste des professions et des métiers visés par un arrangement de reconnaissance mutuelle des qualifications professionnelles.

Si vous avez obtenu votre titre de formation et votre aptitude légale d’exercer au Québec et désirez faire reconnaître vos qualifications en France, l’Office français de l’immigration et de l’intégration répondra à vos questions.

Entente de sécurité sociale Québec-France

Les gouvernements du Québec et de la France ont conclu des ententes sur la sécurité sociale afin de favoriser la mobilité des personnes, des travailleurs et des étudiants, et de protéger leurs acquis. Ces ententes permettent de coordonner les législations en matière de sécurité sociale qui y sont visées.

Elles bénéficient aux personnes vivant ou ayant vécu sur les deux territoires ou ayant contribué aux régimes de sécurité sociale applicables sur ces territoires, de même qu’aux employeurs qui détachent temporairement des travailleurs.

Pour en savoir plus

Coopération franco-québécoise

Historiquement centrée sur l’éducation et la culture, la coopération franco-québécoise s’est progressivement élargie pour traiter de l’ensemble des questions qui touchent les deux sociétés.

Les grandes priorités de cette coopération sont déterminées, notamment, lors des rencontres alternées des premiers ministres.

Commission permanente de coopération franco-québécoise

Incarnation de la relation directe et privilégiée entre les deux gouvernements, la Commission permanente de coopération franco-québécoise (CPCFQ), créée en 1965, permet d’atteindre les objectifs de coopération établis par les premiers ministres français et québécois.

Les sessions de la CPCFQ permettent aux gouvernements québécois et français d’élaborer une programmation biennale en fonction des thèmes cibles et des priorités.

Voir la programmation

Acteurs

La Commission permanente de coopération franco-québécoise est appuyée par des opérateurs et les organismes partenaires qui jouent un rôle fondamental dans la coopération franco-québécoise.

L’Office franco-québécois pour la jeunesse (OFQJ)

Créé en 1968 par les gouvernements français et québécois, cet organisme bigouvernemental a pour mission de contribuer au rapprochement des jeunes âgés de 18 à 35 ans. Les programmes permettent d’effectuer un projet international – en France pour les Québécois et au Québec pour les Français – et accroissent l’employabilité, l’acquisition de connaissances, le savoir-faire, les expériences professionnelles, l’éveil à la culture entrepreneuriale, la diffusion culturelle ainsi que la participation citoyenne.

Aujourd’hui, plus de 4 000 jeunes adultes français et québécois participent aux programmes de l’OFQJ chaque année. Plus de 100 000 participants ont pris part aux échanges qu’il organise depuis sa création.

En savoir plus sur l’OFQJ

Le groupe France-Québec de coopération économique (GFQCE)

Le GFQCE a été mis sur pied en 1974. Il est placé sous la responsabilité des ministères à vocation économique du Québec et de la France. Il a pour mandat de soutenir la coopération économique entre le Québec et la France et de contribuer au suivi des dossiers de coopération économiques franco-québécois jugés prioritaires.

Le Conseil franco-québécois de coopération universitaire (CFQCU)

Le CFQCU est un mécanisme de coordination institutionnelle entre les organismes et les ministères français et québécois concernés par la coopération universitaire. Il a pour mission de soutenir la coopération universitaire, notamment en établissant un dialogue permanent entre la France et le Québec dans ce secteur.

Programmation

La Commission permanente de coopération franco-québécoise (CPCFQ) procède par appels à projets diffusés sur les sites Web du ministère des Relations internationales et de la Francophonie du Québec et du ministère des Affaires étrangères de la République française. La CPCFQ regroupe plusieurs appels à projets dans différents secteurs d’activité.

Pour plus d’informations, consultez la section Appels à projets sur le site Web du ministère des Relations internationales et de la Francophonie.

Les feuilles de routes avec les régions françaises

Les feuilles de route de la Délégation générale du Québec à Paris (DGQP) permettent de valoriser la coopération avec les régions françaises. Elles sont signées par la déléguée générale du Québec à Paris et les présidentes et présidents des régions concernées. Ces feuilles permettent de convenir des thèmes prioritaires de la coopération. Elles peuvent générer des projets pour le Fonds franco-québécois pour la coopération décentralisée.

De 1994 à 2015, la DGQP a établi des feuilles de route (appelées plans d’action jusqu’en 2016) avec six régions françaises : Alsace, Aquitaine, Île-de-France, Midi-Pyrénées, Poitou-Charentes et Rhône-Alpes. Ces régions sont considérées comme prioritaires dans les divers secteurs de coopération économique, culturelle et sociale. Depuis 2016, le renouvellement des feuilles de route tient compte des changements apportés dans le découpage et les appellations des régions françaises à la suite de la réforme territoriale.

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