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Le Québec et la France : une relation directe et privilégiée

 
 

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Délégation générale du Québec à Paris > Le Québec et la France

Le Québec et la France

  • 3 500 Français franchissent chaque année l’Atlantique pour venir s’installer au Québec.
  • 15 000 Français viennent soit étudier, faire un stage ou travailler de façon temporaire au Québec.
  • Plus de 2 000 jeunes adultes québécois, et autant de Français, participent chaque année aux programmes d’échanges de l’Office franco-québécois pour la jeunesse.

La relation étroite est incarnée par la Commission permanente de coopération franco-québécoise, responsable de concrétiser des objectifs élaborées conjointement entre les deux gouvernements.

Une collaboration axée sur des enjeux mondiaux: le développement économique, la mobilité de la main-d’œuvre, la promotion de la diversité culturelle, le développement durable, la modernisation de l’État, la santé, le vieillissement de la population.

La culture, une dimension dynamique de la coopération

Le domaine culturel constitue l’une des dimensions les plus fécondes et les plus dynamiques entre les deux nations. Du patrimoine au multimédia, en passant par la littérature, les arts visuels, les arts de la scène, la chanson ou le cinéma, les collaborations entre créateurs, organismes et entreprises se multiplient sans cesse.

La collaboration entre le Québec et la France s’est aussi révélée un axe moteur pour la promotion de la diversité culturelle. Cette collaboration a également contribué de façon significative au projet de convention sur la protection et la promotion de la diversité des expressions culturelles. Ce projet adopté par l’UNESCO en 2005 ratifie plus de 98 pays.

Une relation économique bien vivante

En constante évolution, le potentiel de croissance de la relation économique franco-québécoise est très largement lié aux PME.

La France se situe au deuxième rang des investisseurs étrangers au Québec, derrière les États-Unis, avec plus de 300 filiales d'entreprises établies en sol québécois.

Club Économique France-Québec

La Délégation générale du Québec à Paris a créé, au bénéfice des milieux d'affaires, le Club Économique France-Québec.

Comptant près de 200 membres, le Club réunit à Paris et en région, trois à quatre fois par année, des gens d'affaires québécois et français. Ces membres ont des affinités particulières pour le Québec ou œuvrent dans l'axe économique Québec-France au sein d'entreprises québécoises ou françaises.

Le Club est ouvert à tous les gens d'affaires de sociétés françaises et de sociétés québécoises ayant une adresse professionnelle en France.

Programmes d’échanges de l’OFQJ

Tous les ans, près de 4 000 jeunes adultes français et québécois participent aux programmes d’échanges outre-Atlantique de l’Office franco-québécois pour la jeunesse.

Créer en 1968, par les gouvernements français et québécois, cet organisme bigouvernemental a pour mission de contribuer au rapprochement de leur jeunes. Les programmes se concentrent aujourd’hui sur le développement et le perfectionnement professionnels, dans les secteurs économique, culturel et social, tout en favorisant les découvertes interculturelles et le maillage des réseaux.

Les étudiants français représentent près du tiers des étudiants étrangers au Québec.

En 2009, 7 864 Français étudiaient au Québec. En vertu d’une entente entre la France et le Québec, les Français paient les mêmes droits de scolarité que les étudiants québécois; ils ne sont pas soumis aux frais supplémentaires exigibles des étudiants étrangers.

Par ailleurs, depuis février 2010, les étudiants étrangers diplômés au Québec peuvent se prévaloir du Programme de l’expérience québécoisequi permet d’obtenir de façon accélérée le Certificat de sélection du Québec (CSQ), première étape menant au statut de résident permanent.

En moyenne, 3 000 Français s’établissement chaque année au Québec.

L’immigration française au Québec est traditionnellement parmi les plus importantes en termes de volume. Les efforts de promotion en France du Québec comme terre d’accueil ont été intensifiés au cours des dernières années et ont eu des retombées significatives. Entre 2004 et 2008, le Québec a accueilli 17 475 Français. De ce nombre 85,7% sont des travailleurs qualifiés et 2,5% sont des gens d’affaires.

Reconnaissance des qualifications professionnelles

L'Entente Québec-France sur la reconnaissance mutuelle des qualifications professionnelles revêt un caractère novateur et constitue une première entre l’Europe et l’Amérique. Signée le 17 octobre 2008 par les gouvernements du Québec et de la France, elle vise à faciliter et à accélérer l’acquisition d’un permis pour l’exercice d’une profession, d’une fonction ou d’un métier réglementé  au Québec ou en France par l'adoption d'une procédure commune de reconnaissance des qualifications professionnelles.

Si vous avez obtenu votre titre de formation et votre aptitude légale d'exercer au Québec et désirez faire reconnaître vos qualifications en France, l'Office français de l'immigration et de l'intégration(OFII) répondra à vos questions.

Entente de sécurité sociale Québec-France

Afin de favoriser la mobilité des travailleurs et de protéger leurs acquis, les gouvernements du Québec et de la France ont conclu une entente sur la sécurité sociale. Cette entente, en vigueur depuis le 1er novembre 2006, permet de coordonner les législations en matière de sécurité sociale qui y sont visées.

Elle bénéficie aux Québécois et aux Français vivant ou ayant vécu sur les deux territoires ou ayant contribué aux régimes de sécurité sociale applicables sur ces territoires, de même qu’aux employeurs qui détachent temporairement des travailleurs.

Pour en savoir plus

En 2009, 295 500 touristes français ont visité le Québec.

La France est toujours le premier marché européen en importance pour le Québec, représentant 43 % du volume et 48 % des dépenses des touristes européens au Québec. Plus de 75 % des touristes français qui viennent au Canada visitent le Québec au cours de leur séjour.

Coopération franco-québécoise

Historiquement centrée sur l’éducation et la culture, la coopération franco- québécoise s’est progressivement élargie pour traiter aujourd’hui aussi bien des questions économiques, scientifiques, technologiques que sociales.

Les premiers ministres du Québec et de France se rencontrent régulièrement et en alternance pour fixer et adapter les objectifs et les priorités des relations entre les deux gouvernements. Cette relation directe et privilégiée s’incarne également dans les visites ministérielles effectuées en France et au Québec chaque année.

Commission permanente de coopération franco-québécoise

Véritable incarnation de la relation directe et privilégiée entre les deux gouvernements, la Commission permanente de coopération franco-québécoise (CPCFQ), créée en 1965, permet de concrétiser les objectifs de coopération sur lesquels se sont entendus les deux premiers ministres.

Les sessions de la CPCFQ permettent aux représentants des gouvernements québécois et français d’examiner les orientations et les priorités de leur coopération bilatérale.

La programmation convenue dans le cadre de la CPCFQ est élaborée conjointement pour une période de deux années (biennie) en fonction des thèmes cibles et des priorités définies par les gouvernements québécois et français, et fixées lors des Rencontres alternées des premiers ministres québécois et français.

Voir la programmation

Acteurs

La Commission permanente de coopération franco-québécoise est appuyée par les opérateurs et les organismes partenaires qui jouent un rôle important dans la coopération franco-québécoise.

L’Office franco-québécois pour la jeunesse (OFQJ)

L'OFQJ est un organisme bigouvernemental dont le but est de favoriser les échanges entre jeunes Français et Québécois de 18 à 35 ans. Depuis sa création en 1968, plus de 100 000 jeunes professionnels, entrepreneurs, artistes et étudiants ont pu vivre, avec leur aide, une expérience en France ou au Québec tout en acquérant des connaissances ou habiletés liées à leur formation.

En savoir plus sur l’OFQJ

Le groupe France-Québec de coopération économique (GFQCE)

Depuis 1974, la coopération franco-québécoise est soutenue, sur le plan économique, par un groupe de travail distinct : le GFQCE qui réunit des représentants des gouvernements québécois et français. Il a pour mandat de promouvoir et de coordonner la coopération économique entre le Québec et la France et d’assurer le suivi des décisions des premiers ministres. Depuis 1990, les sessions annuelles du GFQCE se tiennent alternativement en France et au Québec, souvent en région.

Le Conseil franco-québécois de coopération universitaire (CFQCU)

Le CFQCU est un mécanisme de coordination institutionnelle entre les organismes et ministères français et québécois concernés par la coopération universitaire. Il a pour mission de soutenir la coopération universitaire, notamment en établissant un dialogue permanent entre la France et le Québec dans ce secteur.

En savoir plus sur le CFQCU

 

Programmation

La CPCFQ procède par appels à projets diffusés sur les sites Internet du ministère des Relations internationales et de la Francophonie du Québec et du ministère des Affaires étrangères de la République française. La CPCFQ regroupe plusieurs appels à projets dans différents secteurs d’activité.

Pour plus d’informations, consultez la section Appels à projets sur le site Internet du Ministère.

Les feuilles de routes avec les régions françaises

Les feuilles de route de la Délégation générale du Québec à Paris (DGQP) permettent de valoriser la coopération avec les régions françaises. Ces feuilles sont signées par la déléguée générale du Québec à Paris et les présidentes et présidents des régions concernées. Elles permettent de convenir des thèmes prioritaires de la coopération. Elles peuvent générer des projets pour le FFQCD.

De 1994 à 2015, la DGQP a établi des feuilles de route (appelées plans d’action jusqu’en 2016) avec six régions françaises : Alsace, Aquitaine, Île-de-France, Midi-Pyrénées, Poitou-Charentes et Rhône-Alpes. Ces régions sont considérées comme prioritaires dans les divers secteurs d’activité économique, culturelle et sociale. Depuis 2016, le renouvellement des feuilles de route tient compte des changements apportés dans le découpage et les appellations des régions françaises à la suite de la réforme territoriale.

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