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Pour faire affaire, travailler, étudier, immigrer au Québec

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×Le gouvernement du Québec veut connaître les habitudes de recherche d’information de ses clientèles à l'international. Vous êtes intéressé(e) à échanger sur le sujet? Remplissez ce court questionnaire.

Un environnement propice pour les affaires

Investir au Québec, c’est tirer profit d’un environnement fiscal compétitif et de faibles coûts d’implantation et d’exploitation d’une entreprise.

Une position stratégique entre l’Europe et l’Amérique

Le Québec se positionne de façon stratégique sur la scène commerciale internationale puisqu’il dispose d’un accès privilégié au marché nord-américain en raison de l’Accord Canada–États–Unis–Mexique ainsi qu’au marché de l’Union européenne (UE) grâce à l’Accord économique et commercial global entre le Canada et l’UE.

Un environnement économique dynamique

Pour plus d'information sur les initiatives économiques du Québec, consultez les liens suivants :

Une main-d’œuvre spécialisée et hautement qualifiée

La main-d’œuvre québécoise est constituée de travailleurs qualifiés, scolarisés et expérimentés :

  • 86 % de la population québécoise détient un diplôme d’études secondaires ou postsecondaires.
  • 29 % de la population détient un certificat, un diplôme, un baccalauréat ou un diplôme d’études supérieures.

Une population polyglotte

Une population qui maîtrise plusieurs langues :

  • 43 % de la population québécoise (3,5 millions de personnes) parle français et anglais;
  • Montréal, une des plus grandes villes francophones au monde, est une métropole cosmopolite et culturellement riche.

Un bassin fertile de talents et de richesses à exploiter

Le Québec bénéficie d’une forte concentration de connaissances spécialisées grâce à un solide réseau d’établissements collégiaux et universitaires et à de nombreuses infrastructures de recherche dans des secteurs stratégiques.

Découvrez en plus sur les avantages et les attraits d'investir au Québec.

Aérospatiale

Le Québec, chef de file visionnaire et innovant de l’industrie aérospatiale

L’industrie aérospatiale est une source de grande fierté pour le Québec. Ses réalisations et la place qu’elle occupe sur le plan canadien comme international illustrent le savoir-faire des Québécois ainsi que leur capacité à prendre leur place dans un secteur de haute technologie.

Profil

L’industrie aérospatiale québécoise, classée sixième au monde pour son effectif, est sans conteste l’un des fleurons de l’économie du Québec.

  • Près de 240 entreprises, dont plus d’une vingtaine de maîtres d’œuvre et de fournisseurs de premier rang, et quelque 219 PME sous-traitantes ou fabricantes de produits.
  • En 2019, 43 400 emplois, des ventes de 17,8 milliards de dollars et une croissance annuelle moyenne des ventes de 5,6 % depuis 1994.
  • Environ 57 % des ventes totales de l’industrie aérospatiale au Canada.
  • Plus de 70 % de la recherche et développement canadienne en aérospatiale effectuée dans la grande région de Montréal.
  • Une production québécoise exportée dans une proportion de plus de 80 %.

Forces

La force de l’industrie québécoise de l’aérospatiale repose sur la présence de nombreux maîtres d’œuvre et équipementiers de classe mondiale.

Plusieurs d’entre eux sont des chefs de file mondiaux dans les produits qu’ils fabriquent au Québec :

  • Airbus, dans les avions commerciaux;
  • Bell Texton Canada, dans les hélicoptères civils;
  • Bombardier, dans l’aviation d’affaires et l’aviation commerciale;
  • CAE, dans les simulateurs de vol et la formation;
  • Pratt & Whitney Canada, dans les moteurs pour avions régionaux et d’affaires et pour hélicoptères;
  • Mitsubishi Aircraft Corporation, dans les avions régionaux.

Une telle concentration de maîtres d’œuvre et d’équipementiers de premier ordre, actifs dans une grande variété de domaines majeurs (avionique, trains d’atterrissage, intégration de systèmes, systèmes spatiaux, etc.), n’a pas d’équivalent ailleurs dans le monde.

C’est pourquoi Montréal figure parmi les grands centres aérospatiaux internationaux, avec Seattle et Toulouse.

Une main-d’œuvre hautement qualifiée

L'industrie aérospatiale québécoise s'appuie sur une main-d'œuvre hautement qualifiée et diversifiée. Pour la former, le Québec compte sur des écoles et collèges spécialisés, ainsi que sur six universités offrant des spécialisations en aérospatiale.

Un réseau de PME de haut niveau

Les PME sous-traitants et fournisseurs de produits offrent une large gamme de spécialités, qui vont de l'usinage de pièces aux logiciels les plus sophistiqués, en passant par le traitement de surface, les matériaux composites, le grenaillage, le prototypage rapide, l'hydraulique, l'avionique et l'électro-optique.

Quelques exemples de produits innovants

  • Les avions A220, anciennement connus sous la désignation CSeries, conçus au Québec par Bombardier, bénéficient des percées technologiques les plus récentes. Pour preuve, ils sont les appareils les plus écologiques de leur catégorie grâce à leur faible consommation d'énergie : 2 L de carburant par passager, par 100 km.
  • Les pilotes des principales lignes aériennes sont formés dans des simulateurs de vol CAE, tandis que les contrôleurs aériens le sont dans les simulateurs de tour de contrôle d'Adacel.
  • Le calculateur anémométrique d'Air Data de Montréal a été choisi par plusieurs constructeurs (américains et européens) d'avions sans pilote.

Organisations internationales en aviation

Plusieurs grandes organisations internationales liées au monde de l'aviation se trouvent à Montréal :

  • Organisation de l'aviation civile internationale (OACI);
  • Association internationale du transport aérien (IATA);
  • Société internationale de télécommunications aéronautiques (SITA);
  • Conseil international de l'aviation d'affaires (IBAC);
  • Conseil international des aéroports (ACI).

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Pour en savoir plus sur l’industrie de l’aérospatiale au Québec, communiquez avec la représentation du Québec couvrant votre territoire.

Agroalimentaire

Le Québec vous invite à sa table
Une offre bioalimentaire riche et unique

Avec ses sols fertiles, ses vastes forêts, son milieu marin exceptionnel, ses abondantes ressources naturelles et son climat tempéré, le Québec jouit d’un environnement favorable à l’essor d’une industrie bioalimentaire moderne et florissante. Le secteur bioalimentaire procure de l’emploi à quelque 532 500 travailleurs, ce qui représente 1 emploi sur 8 au Québec. Plus de 134 000 de ces emplois se retrouvent dans les activités de production agricole, de pêche et de transformation.

Le Québec est reconnu à l’étranger comme un fournisseur de produits sains et de qualité imprégnés d’influences européennes et nord‑américaines. Son offre à la fois distinctive et diversifiée s’étend des aliments de spécialité, créés par des exploitations familiales, jusqu’aux productions industrielles.

De nombreux produits alimentaires québécois sont appréciés partout dans le monde :

  • le porc;
  • les préparations de cacao;
  • les fruits et légumes et leurs préparations;
  • les mets préparés;
  • le soja et les autres plantes céréales;
  • les produits de l’érable;
  • les poissons et les fruits de mer.

Sans cesse à l’affût des nouvelles tendances du marché, l’industrie bioalimentaire québécoise propose une gamme grandissante d’aliments bénéficiant de certifications reconnues à l’échelle internationale, par exemple des produits certifiés biologiques, équitables, halal ou casher.

Une industrie bioalimentaire moderne et sécuritaire

Le Québec met en œuvre des mesures rigoureuses quant à la traçabilité, au contrôle de la qualité et à la surveillance des aliments et des boissons. Dans la foulée, les entreprises de cette industrie travaillent de concert avec le gouvernement à l’intégration de technologies avancées de production et de transformation ainsi qu’à l’adoption de normes sanitaires et environnementales strictes.

Une position géographique stratégique

Rattachées au marché continental nord‑américain, la majorité des entreprises bioalimentaires québécoises sont situées près de la frontière canado‑américaine. Elles peuvent livrer leurs produits par camion et ainsi servir un marché qui compte plus de 130 millions de consommateurs dans un rayon de 1 000 kilomètres.

Une industrie ouverte sur le monde

Depuis longtemps, le Québec est une plaque tournante où transitent des marchandises de toutes sortes provenant de l’Europe, de l’Asie et de l’Amérique du Nord. Peu importe la saison, les liaisons maritimes, routières, ferroviaires et aériennes assurent une distribution rapide des denrées à des prix compétitifs.

Les marchés d’exportation sont une source de croissance pour les entreprises agroalimentaires du Québec. En effet, 57 % des ventes finales de la production agricole et de la transformation bioalimentaire québécoises ont été réalisées à l’extérieur du Québec en 2019. Les ventes à l’international ont atteint 8,8 milliards de dollars. Ainsi, le savoir‑faire québécois prend la direction de plus de 160 pays, principalement les États Unis, l’Union européenne, le Japon et la Chine.

Cette performance reflète la rapidité et la capacité d’adaptation que montrent les entreprises dans les efforts qu’elles déploient pour satisfaire les consommateurs de toutes les régions du monde.

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Pour en savoir plus sur l’industrie agroalimentaire québécoise, communiquez avec la représentation du Québec couvrant votre territoire.

Aluminium

Le secteur québécois de l’aluminium constitue une filière de calibre mondial dont l’expertise s’étend à tous les maillons de sa chaîne de valeur et qui est composée :

  • de transformateurs;
  • d’équipementiers et de fournisseurs spécialisés;
  • de producteurs d’aluminium primaire;
  • d’acteurs en innovation;
  • de divers organismes.

Un chef de file de l’industrie

Un secteur d’importance pour le Québec :

  • 4e rang mondial en production d’aluminium primaire;
  • 2,8 millions de tonnes produites annuellement, soit plus de 65 % de la production nord-américaine;
  • 7,1 milliards de dollars en exportations (2020);
  • 30 000 emplois de qualité dans près de 1 500 entreprises.

Une stratégie avant-gardiste

Le Québec est le premier État à mettre en place une stratégie complète visant la croissance et le rayonnement de tous les maillons de la chaîne de valeur. La Stratégie québécoise de développement de l’aluminium comporte des objectifs ambitieux, dont celui de doubler la transformation d’aluminium au Québec d’ici 2025.

L’aluminium le plus vert du monde

Les entreprises qui sont installées au Québec jouissent d’un approvisionnement local en aluminium dont l’empreinte carbone est la plus faible au monde, et ce, grâce à l’hydroélectricité.

Vous pouvez obtenir plus d’information en visitant le site du ministère de l’Économie et de l’Innovation.

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Pour en savoir plus sur l’industrie de l’aluminium au Québec, communiquez avec la représentation du Québec couvrant votre territoire.

Construction

Le climat rigoureux du Québec a contribué à lui donner une expertise pour concevoir des produits et des matériaux toujours plus performants et innovants.

Un milieu créatif

  • Grand nombre de sociétés de génie-conseil de renommée mondiale, de grands bureaux d’architectes, d’entreprises de construction ainsi que de fabricants de matériaux qui exportent leur savoir-faire et leurs produits partout dans le monde.
  • Présence de plusieurs chercheurs universitaires, centres de recherche et d’experts dans le domaine.

Une créativité qui produit des résultats

Le concept de « bâtiment vert et intelligent » a amené l’industrie de la construction à mettre au point de nouvelles solutions technologiques ainsi que de nouveaux matériaux et produits plus écologiques et éconergétiques.

Isolants, revêtements extérieurs, fenestration à haut rendement énergétique, membranes, ventilateurs récupérateurs de chaleur et systèmes de chauffage géothermique sont autant de produits innovants fabriqués au Québec.

De plus, les entreprises québécoises de construction préfabriquée ont développé et offrent des systèmes de construction de qualité, offerts sur les marchés d’exportation.

Le bois du Québec

L’utilisation du bois du Québec pour la construction permet de réduire l’impact environnemental des bâtiments, puisqu’il s’agit d’une ressource renouvelable, à faible empreinte environnementale et issue de forêts aménagées de façon durable.

Le Bureau de promotion des produits du bois du Québec (QWEB) développe les marchés outre-mer et des Amériques pour les produits du bois, incluant les systèmes de construction préfabriqués.

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Pour en savoir plus sur l’industrie de la construction au Québec, communiquez avec la représentation du Québec couvrant votre territoire.

Énergie

Le secteur énergétique québécois est reconnu pour son fort potentiel en développement et en exploitation des énergies renouvelables.

Hydroélectricité

Le Québec possède de vastes ressources hydrauliques, soit quelque 500 000 lacs et 4 500 rivières. Cette richesse lui confère un immense potentiel hydroélectrique, un patrimoine collectif que nous avons su mettre en valeur au fil du temps. Ainsi, le parc de production hydroélectrique disponible au Québec est de plus de 41 000 MW. Par ailleurs, le Canada, par la capacité du Québec, se classe au quatrième rang mondial des pays en matière de production d’hydroélectricité. L’hydroélectricité constitue une solution privilégiée aux grands défis que doit relever l’Amérique du Nord pour réduire ses émissions de gaz à effet de serre et assurer la sécurité de l’approvisionnement énergétique.

Énergie éolienne

Le potentiel éolien du Québec est considérable compte tenu de l’immensité du territoire. Le parc de production éolienne est de près de 4 000 MW. La filière éolienne au Québec compte plus de 150 entreprises qui fournissent des services ou des composantes d’éolienne. Il s’agit d’une chaîne manufacturière intégrée en énergie verte, unique dans la province. Cette industrie engendre quelque 5 000 emplois directs et indirects au Québec, dont 1 200 dans la région de la Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine et dans la municipalité régionale de comté de La Matanie. Il s’agit d’une forme d’énergie renouvelable dont le niveau d’émission de gaz à effet de serre est très limité et qui constitue un complément naturel à l’hydroélectricité.

Bioénergies

Le Québec possède quelques installations de production d’électricité et de chaleur (cogénération) à partir de la biomasse forestière ou urbaine (biogaz), mais également plusieurs installations de production de chaleur à partir de la biomasse dans les industries, les institutions et le secteur résidentiel. Différents programmes d’aide financière soutiennent cette conversion depuis la dernière décennie.

Biocombustibles solides

La capacité actuelle de production de granulés de bois et de bûches énergétiques est d’environ 1 million de tonnes par année.

Des technologies de production de biocharbon sont également en démonstration et le seront prochainement et pourraient permettre de réduire la consommation de charbon extrait des mines de charbon traditionnelles.

Biocombustibles liquides et biocarburants

Le Québec est un chef de file mondial dans le domaine des carburants cellulosiques, puisqu’il soutient des entreprises qui mettent au point des technologies permettant de valoriser des matières résiduelles urbaines non recyclables et forestières résiduelles.

Selon le Plan pour une économie verte, le gouvernement favorisera un usage accru des carburants renouvelables destinés aux transports afin d’atteindre une proportion de 15 % dans l’essence et de 10 % dans le carburant diesel à l’horizon 2030.

Des projets visant la démonstration de la production de carburants d’aviation à faible empreinte carbone à partir de dioxyde de carbone (CO2 ) capté de cheminées industrielles et de biomasses résiduelles sont aussi en développement.

Le Québec compte sur son territoire une usine de production d’huile pyrolytique produite à partir de biomasse forestière résiduelle et d’autres unités pourraient voir le jour.

Biocombustibles gazeux

Le biogaz est généré par la fermentation de la matière organique. Qu’il soit extrait de lieux d’enfouissement ou obtenu par biométhanisation, il contient typiquement de 45 à 70 % de biométhane. Le gaz naturel est naturellement constitué à quelque 95 % de méthane. Plusieurs municipalités ou entreprises privées produisent du biogaz au Québec.

Le biogaz peut être valorisé directement pour produire de la chaleur et de l’électricité. Il peut aussi être purifié en gaz naturel renouvelable (GNR) pour être injecté dans le réseau de distribution de gaz naturel.

Le Québec soutient le développement de la filière québécoise de production et de distribution de GNR notamment par l’entremise de programmes d’aide financière et par l’édiction, en 2019, du Règlement concernant la quantité de gaz naturel renouvelable devant être livrée par un distributeur (RLRQ, chapitre R-6.01, r. 4.3), l’établissant à 1 % de la quantité totale de gaz naturel qu’il distribue à partir de 2020, pour atteindre graduellement 5 % à partir de 2025. Selon le Plan pour une économie verte, le gouvernement entend faire passer ce seuil à 10 % à compter de 2030.

Plusieurs nouveaux projets de production et de distribution de GNR sont d’ailleurs en cours de développement ou en exploitation.

Hydrogène vert

L’hydrogène est un vecteur énergétique non polluant lorsqu’il est produit à partir de sources d’énergies renouvelables.

L’hydrogène vert, produit par électrolyse de l’eau à partir d’électricité renouvelable plutôt que par reformage du méthane, est une filière pour laquelle le Québec possède plusieurs atouts. D’ailleurs, le gouvernement du Québec dévoilera d’ici l’automne 2021 la première stratégie québécoise sur l’hydrogène vert et les bioénergies.

Recherche et innovation

Le Québec compte plusieurs centres de recherche pour soutenir l’innovation et la croissance des entreprises du secteur de l’énergie à l’œuvre sur son territoire, notamment :

  • l’Institut de recherche d’Hydro-Québec (IREQ) : le plus important centre de recherche des entreprises d’électricité en Amérique du Nord;
  • l’Institut de recherche sur l’hydrogène (IRH), spécialisé dans la recherche sur la production et le stockage de l’hydrogène;
  • le Réseau québécois sur l’énergie intelligente (RQEI) structure et anime un réseau d’experts québécois en transition et en innovation énergétiques, issus des milieux de la recherche et de l’industrie;
  • l’escouade énergie de Synchronex catalyse les ressources et l’expertise multidisciplinaire des centres collégiaux de transfert de technologie (CCTT) afin d’offrir des solutions intégrées et novatrices permettant d’améliorer le bilan énergétique des entreprises.

Il existe des grappes comme Écotech, dont la mission est d’accélérer le développement, la commercialisation et l’utilisation des technologies propres innovantes en mobilisant tous les acteurs de l’écosystème. Aussi, plusieurs centres collégiaux de transferts technologiques soutiennent le développement des technologies par les recherches appliquées.

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Pour en savoir plus sur l’industrie de l’énergie au Québec, communiquez avec la représentation du Québec couvrant votre territoire.

Intelligence artificielle

Le Québec constitue un pôle d’excellence en recherche dans le domaine de l’intelligence artificielle (IA), particulièrement en ce qui a trait à la recherche opérationnelle et à la valorisation des données.

Appuyées par un écosystème fort et diversifié, les entreprises québécoises qui investissent dans l’intelligence artificielle et l’intègrent à leurs processus bénéficient d’une performance accrue qui leur procure un avantage concurrentiel.

Le Québec est un chef de file mondial dans le domaine de l’intelligence artificielle. Lors du dépôt du budget 2019-2020, le gouvernement du Québec a annoncé des crédits de 329 millions de dollars d’ici 2023-2024 dans le domaine de l’intelligence artificielle afin de disposer d’équipements de classe mondiale et d’en démocratiser l’usage.

La création à Montréal d’un centre d’expertise international pour l’avancement de l’intelligence artificielle

Confirmant le dynamisme du Québec et particulièrement celui de la région de Montréal en matière d’innovation, les gouvernements du Québec et du Canada ont créé, à Montréal, un centre d’expertise international pour l’avancement de l’intelligence artificielle, dans le cadre du Partenariat mondial sur l’intelligence artificielle.

En collaboration avec l’industrie, la communauté scientifique et la société civile, le centre d’expertise international contribue au développement responsable d’une intelligence artificielle respectant les principes d’éthique, de droits de la personne, d’inclusion et de diversité. Il constitue un outil stratégique d’innovation et de croissance économique.

Le centre d’expertise international travaille sur deux thématiques : l’utilisation responsable de l’IA et la gouvernance des données. Un centre d’expertise analogue, situé à Paris, traite de deux autres thèmes, soit l’avenir du travail et l’innovation ainsi que la commercialisation de l’IA.

Pour en savoir plus sur le rôle du Québec dans le domaine de l’intelligence artificielle :

Les mines

Le Québec a développé des expertises tant dans l’extraction et l’exploitation minières que dans le développement de produits et de services novateurs pour l’industrie. Le Québec est un chef de file mondial dans le domaine de l’acquisition de données géoscientifiques. Ces forces conduisent à la mise au point de nombreuses innovations qui aident l’industrie minière québécoise à demeurer compétitive à l’échelle mondiale.

Des minéraux essentiels

Plusieurs sociétés minières ont d’importants projets d’investissement concernant l’expansion de leurs mines actives ou la mise en exploitation de nouvelles mines. Ces projets portent sur des substances que le Québec produit déjà, comme le minerai de fer, l’or ou le nickel, et sur de nouvelles substances comme les minéraux critiques et stratégiques.

Un environnement dynamique et durable

La stratégie minérale du Québec prend appui sur le savoir-faire acquis pendant des générations en matière d’exploration et d’exploitation minière et projette le Québec dans l’avenir en assurant un développement minier durable et l’acceptabilité sociale des projets. La stratégie minérale se déploie sur trois grands axes :

  • créer de la richesse et préparer l’avenir du secteur minier québécois;
  • assurer un développement minéral respectueux de l’environnement et des populations;
  • favoriser une mise en valeur des ressources minérales associée aux collectivités et intégrée au milieu.

Par ailleurs, lancé à l’automne 2020, le Plan québécois pour la valorisation des minéraux critiques et stratégiques propose des actions pour faire du Québec un chef de file de la production, de la transformation et du recyclage des minéraux critiques et stratégiques en partenariat avec les milieux régionaux et autochtones.

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Pour en savoir plus sur l’industrie des mines au Québec, communiquez avec la représentation du Québec couvrant votre territoire.

La mode

Montréal est un des centres de production vestimentaire les plus importants en Amérique du Nord, avec Los Angeles et New York. L’industrie de la mode à Montréal se démarque à l’échelle internationale par l’innovation, le design et la commercialisation de ses produits.

Le Québec possède un bassin important et diversifié d’entreprises performantes dans la fabrication, le design, la mise en marché et la distribution de produits vestimentaires.

Les entreprises situées au Québec qui réalisent du design de mode peuvent d’ailleurs bénéficier du Crédit d'impôt pour le design de produits fabriqués industriellement (volet Design de mode).

Un environnement créatif

  • Les entreprises québécoises de l’industrie peuvent compter sur la grappe métropolitaine de la mode (Mmode), qui a pour mission d’améliorer la compétitivité et de contribuer à la croissance de l’industrie de la mode au Québec, en agissant comme principale plateforme d’échange de l’écosystème et en faisant rayonner le savoir faire de l’industrie.
  • Mmode effectue la promotion de la signature #mtlstyle.
  • Un importante capacité de R et D grâce à deux centres de transfert technologique (Groupe CTT et Vestechpro).
  • L’enseigne Montréal Collections permet aussi à certains acheteurs au détail et représentants américains de prendre contact avec les fabricants québécois de vêtements.

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Pour en savoir plus sur l’industrie de la mode au Québec, communiquez avec la représentation du Québec couvrant votre territoire.

Les produits forestiers

Le Québec compte près de 300 usines de première transformation du bois, comprenant des scieries, des usines de pâtes et papiers, des usines de panneaux et des usines de cogénération.

Du côté de la deuxième et troisième transformation, on recense près de 1 500 usines qui fabriquent notamment des parements extérieurs, des planchers, des poutrelles de plancher et de toit, des bois lamellé-collé et lamellé-croisé, des maisons modulaires, des emballages en papier et en carton, ainsi que des produits non traditionnels, comme des bioproduits forestiers.

Une industrie qui se transforme

La transformation de l’industrie québécoise des produits forestiers est déjà bien amorcée. Que ce soit par la recherche de nouveaux produits, le développement de technologies innovantes ou la modernisation des équipements, elle est essentielle au renouvellement du secteur forestier.

Depuis quelques années, d’importants progrès ont été réalisés en matière d’innovation pour diversifier l’industrie québécoise des produits forestiers, un atout essentiel pour assurer la croissance des entreprises québécoises dans ce marché sensible aux fluctuations de la demande nord-américaine et mondiale.

Le gouvernement du Québec mise fortement sur l’innovation afin d’accroître la contribution de l’industrie des produits forestiers à l’économie du Québec et de ses régions, notamment avec la Stratégie de développement de l’industrie québécoise des produits forestiers. Divers programmes ont également été mis sur pied pour soutenir les entreprises à demeurer compétitives.

Par ailleurs, le Québec offre un environnement concurrentiel favorable aux entreprises désireuses d’investir dans le développement de produits novateurs et la valorisation des ressources forestières.

Un rôle significatif dans la lutte contre les changements climatiques

Les forêts et les produits forestiers jouent un rôle stratégique dans la lutte contre les changements climatiques. En moyenne, chaque mètre cube de bois correspond à l’absorption d’une tonne de dioxyde de carbone (CO2) dans l’atmosphère. Le secteur forestier est l’un des seuls à présenter le potentiel de réduire les gaz à effet de serre dans l’atmosphère par l’entremise de trois dynamiques :

  • l’activation de puits de carbone, par le boisement ou l’intensification de l’aménagement forestier;
  • la séquestration de carbone, notamment par l’utilisation des produits du bois dans la construction. Le carbone est stocké dans les produits du bois aussi longtemps qu’ils sont en usage, donc le recyclage de ceux-ci prolonge la période de stockage;
  • un effet de substitution, en utilisant le bois en remplacement de matériaux à forte empreinte carbone ou par l’utilisation de biocombustibles en remplacement de carburants fossiles.

La recherche et l'innovation

En matière de recherche et d’innovation, le Québec fait preuve d’un dynamisme remarquable.

Selon les données les plus récentes disponibles, en 2017, le Québec consacre 2,32 % de son PIB à la R D, soit le taux le plus élevé parmi les provinces canadiennes. Le Québec est en pleine ébullition et se positionne avantageusement dans le milieu scientifique mondial. En effet, la population du Québec compte pour 0,1 % de la population mondiale, mais les chercheurs du Québec participent à 1,0 % des publications scientifiques à l’échelle internationale.

Un environnement qui se démarque

  • Le plus haut taux canadien de personnel en R et D industrielle par millier de personnes actives au Canada, soit 9,9 pour 1 000 (donnée de 2018).
  • En position de tête dans de nombreux domaines et en adéquation avec les tendances mondiales, le Québec est un bassin fertile de talents et de richesses à exploiter.
  • Avec 18 universités, dont plusieurs se démarquent dans les palmarès internationaux, le Québec forme une main-d’œuvre hautement qualifiée.
  • Le Québec offre l’un des programmes de crédits d’impôt les plus généreux au monde.

Un environnement dynamique et durable

  • Différentes politiques sont en place pour soutenir le développement des secteurs porteurs et l’émergence de nouveaux secteurs de pointe. L’État québécois demeure proactif afin de se maintenir dans le peloton de tête des économies du savoir.
  • Sur l’ensemble du territoire québécois se trouve des infrastructures de recherche de pointes lesquelles bénéficient d’investissements massifs.
  • L’excellence de la recherche publique, incluant celle en établissement d’enseignement, et son interaction avec la vitalité du monde des affaires québécois crée une synergie favorise l’éclosion d’une solide culture de l’innovation et un environnement d’affaires des plus concurrentiels.
  • Les collaborations sont d'ailleurs au cœur de la vision de développement du Québec. Ajoutons que le Québec dispose de différents regroupements sectoriels de recherche industriels et consortiums de recherche précompétitive. Il est également intégré aux principaux réseaux de recherche internationaux et ses chercheurs bénéficient d’ententes bilatérales avec des partenaires de divers pays.

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Pour en savoir plus sur la recherche et l’innovation au Québec, communiquez avec la représentation du Québec couvrant votre territoire.

Sciences de la vie

Le Québec est :

  • Une plaque tournante exceptionnelle regroupant des champs d’expertise clés pour l’avenir : biopharmaceutique, technologies médicales et santé numérique;
  • Un leader mondial en matière d’intelligence artificielle et d’apprentissage profond;
  • Un environnement favorable pour le financement : 1,68 G$ en capital-risque a été levé par les entreprises québécoises en 2019;
  • Un vibrant écosystème pour les sciences de la vie et les technologies de la santé qui emploie plus de 56 000 personnes.

Pour plus d’information sur cet écosystème québécois, consultez le site
Ça se passe ici.

Stratégie québécoise des sciences de la vie 2017-2027

  • Avec la Stratégie québécoise des sciences de la vie, le gouvernement vise à bâtir un environnement d’affaires adapté à la réalité de ce secteur pour lui permettre de se développer de façon solide et durable.
  • Le Québec entend accélérer la croissance du secteur en appuyant la recherche, en soutenant le financement des entreprises et en stimulant la création d’emplois de qualité dans toute la chaîne de l’innovation.

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Pour en savoir plus sur l’industrie des sciences de la vie au Québec, communiquez avec la représentation du Québec couvrant votre territoire.

Technologies propres

En matière de technologies propres, le Québec vise à :

  • réduire ses émissions de gaz à effet de serre (GES);
  • atteindre 3 G$ de ventes par les entreprises de technologies propres et de biens et services environnementaux;
  • accroître sa capacité d’adaptation devant les effets potentiels des changements climatiques.

Le Québec figure parmi les économies appliquant les normes de protection de l’environnement les plus élevées, ce qui favorise l’innovation de nouvelles technologies propres.

Un environnement responsable

Grâce à son hydroélectricité propre et renouvelable, le Québec est l’un des rares endroits au monde où une économie sobre en carbone est possible.

Depuis 2008, le Québec participe au plus grand marché du carbone en Amérique du Nord, la Western Climate Initiative (WCI).

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Pour en savoir plus sur l’industrie de l’environnement au Québec, communiquez avec la représentation du Québec couvrant votre territoire.

Les TIC

L’industrie québécoise des technologies de l’information et des communications (TIC) regroupe près de 150 000 travailleurs et génère des revenus de près de 39 milliards de dollars, en plus d’être à la source d’investissements avoisinant 1,7 milliard de dollars par année en recherche et développement (R et D). En 2019, l’industrie québécoise des TIC a connu une importante croissance des investissements en capital de risque, atteignant un montant de 1,2 milliard de dollars.

Retrouvez tous les détails sur le site Web du ministère de l’Économie et de l’Innovation.

Un environnement riche en savoir

Au Québec, l’industrie des TIC représente plus de 3 % du marché de l’emploi et près de 5 % du PIB. De plus, elle affiche une croissance annuelle 2,2 fois supérieure à la moyenne de l’économie au cours des 15 dernières années.

L’industrie des TIC occupe une place prépondérante dans l’économie québécoise. Elle contribue à positionner le Québec parmi les leaders mondiaux dans plusieurs secteurs d’activité, dont le jeu vidéo, les effets spéciaux, l’intelligence artificielle, etc.

Réseau de Recherche et innovation

Présence de plusieurs centres et regroupements dédiés à la recherche industrielle, dont :

  • l’Institut national d’optique (INO);
  • le Centre de recherche industrielle du Québec (CRIQ);
  • le Centre de recherche informatique de Montréal (CRIM);
  • les Partenariats de recherche orientée en microélectronique, photonique et télécommunications (PROMPT);
  • la Société des arts technologiques (SAT);
  • de nombreux Centres collégiaux de transfert et technologie (CCTT).

Retrouvez tous les détails sur le site Web du ministère de l’Économie et de l’Innovation.

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Pour en savoir plus sur l’industrie des technologies de l’information et des communications au Québec, communiquez avec la représentation du Québec couvrant votre territoire.

Le transport terrestre

Le Québec se distingue par la présence de grandes entreprises internationales, d’importants centres techniques et de fabricants d’équipement de classe mondiale. Parmi ces derniers, mentionnons Bombardier Transport, BRP, Paccar, Prévost Car et Nova Bus.

Retrouvez tous les détails sur le site Web du ministère de l’Économie et de l’Innovation.

Une des industries les mieux structurées de l’économie québécoise

  • Plus de 620 entreprises incluant de grands donneurs d’ordres et des équipementiers de classe mondiale ainsi qu’un réseau de fournisseurs de produits spéciaux et de sous-traitants.
  • Un chiffre d’affaires de 10,2 milliards de dollars.
  • Une industrie appuyée par un écosystème d’innovation regroupant une trentaine d’universités, des centres de recherche, des organismes voués à la recherche et au développement et un centre d’essais et d’homologation.
  • Le secteur du transport terrestre évolue rapidement et fait face à plusieurs enjeux, en raison notamment du développement des systèmes de transport intelligents et des véhicules électriques. L’industrie est bien positionnée pour relever ce défi, car elle est bien présente en électrification des transports, possède tous les atouts pour développer une industrie de la batterie et peut s’appuyer sur la plaque tournante de la recherche en intelligence artificielle (IA) qu’est le Québec pour le développement des véhicules intelligents de demain.

Enfin, le Québec s’est doté de stratégies économiques qui permettent aux entreprises québécoises d’améliorer leur compétitivité à l’international, notamment :

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Pour en savoir plus sur l’industrie du transport terrestre au Québec, communiquez avec la représentation du Québec couvrant votre territoire.

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